Le forum 83-629 - La sécurité privée en France
Bienvenue sur le forum 83-629 !

Venez participer et apporter votre pierre a l'édifice !
Aucune question n'est idiote , comme dirais "l'autre": Venez comme vous êtes.

Respect et humilité, entraide et fraternité sont les maitres mots de ce forum !

Vous pouvez vous connectés en toute confiance via votre compte facebook (login).

L'inscription dure moins de 2 mn !

A tout de suite !
Rechercher
 
 

Résultats par :
 


Rechercher Recherche avancée

Réseaux sociaux
      
Derniers sujets
» Présentation de bwana74
Sam 19 Jan - 8:01 par bwana74

» Témoignage IFS2I
Mer 16 Jan - 15:13 par Un devoir

» CQP DIRIGEANT
Mar 15 Jan - 17:00 par georges12

»  Témoignage d'un prêt reçu entre particuliers
Jeu 3 Jan - 2:19 par marielle900

» CQP DIRIGEANT
Dim 30 Déc - 1:59 par Momo69500

» Le CNAPS et les Légendes Urbaines
Mar 25 Déc - 3:18 par Mickael06

» Refus de ma carte professionnelle (alors que j'ai eu l'autorisation préalable !)
Dim 23 Déc - 0:30 par Pich

» présentation
Ven 21 Déc - 20:11 par chris03

» Refus cnpas
Jeu 13 Déc - 8:56 par Kbm70

Infos en live
Janvier 2019
LunMarMerJeuVenSamDim
 123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
28293031   

Calendrier Calendrier

Qui est en ligne ?
Il y a en tout 1 utilisateur en ligne :: 0 Enregistré, 0 Invisible et 1 Invité :: 1 Moteur de recherche

Aucun

Le record du nombre d'utilisateurs en ligne est de 82 le Jeu 2 Oct - 18:34
Flux RSS


MSN 


Marque-page social

Marque-page social digg  Marque-page social slashdot  Marque-page social yahoo      

Conservez et partagez l'adresse de Le forum 83-629 - La sécurité privée en France sur votre site de social bookmarking

profil google+
Google

L'amendement du gouvernement sur "le silence de l'administration vaut accord"

Aller en bas

L'amendement du gouvernement sur "le silence de l'administration vaut accord"

Message par Admin le Mar 16 Juil - 11:04

Objet


Aux termes de l’article 21 de la loi n°2000-321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations, le silence gardé pendant plus de deux mois par l’administration sur une demande vaut rejet. Ce principe permet à l’intéressé de contester s’il le souhaite ce rejet en l’état devant le juge, mais en pratique, il ne garantit pas que son dossier soit effectivement instruit par les services dans un délai raisonnable. L’encadrement des procédures dans des délais nécessite ainsi, sur le plan opérationnel, de déterminer des engagements de qualité de service, et sur le plan juridique, de fixer un délai au-delà duquel, en l’absence de réponse de l’administration, son accord sera réputé tacitement donné.

Il existe en France déjà plus de 400 procédures soumises à un régime d’approbation tacite, comme le permet l’article 22 de la loi n°2000-321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations. Celui-ci s’applique notamment, dans le domaine de l’urbanisme, pour la plupart des permis de construire, dans le domaine social, aux autorisations de recours au chômage partiel, dans le domaine agricole, aux autorisations de défrichement ou aux autorisations d’exploitation des structures agricoles.

Ces procédures demeurent néanmoins largement minoritaires. Pour franchir une nouvelle étape, la règle facilitatrice de l’accord tacite doit devenir le principe de droit commun. La loi n°2000-321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations doit être modifiée dans ce but.

Le 1° réécrit l’article 21. Il énonce tout d’abord le principe selon lequel le silence gardé pendant deux mois sur une demande vaut acceptation. Il précise ensuite que le silence vaut rejet dans cinq hypothèses qu’il énumère :
- lorsque la demande ne vise pas à l’adoption d’une décision à caractère individuel ;
- lorsque la demande ne s’inscrit pas dans une procédure ou qu’elle a le caractère d’une réclamation ou d’un recours administratif ;
- lorsqu’elle présente un caractère financier, à l’exception toutefois du domaine de la sécurité sociale pour lequel il est possible de prévoir par décret des régimes de décisions implicites d’acceptation ;
- lorsqu’une acceptation implicite ne serait pas compatible avec le respect des engagements internationaux de la France, la protection des libertés, la sauvegarde de l’ordre public ou des autres principes à valeur constitutionnelle. Ces cas doivent être précisés par décret en Conseil d’Etat ;
- dans les relations entre les autorités administratives et leurs agents.

Il prévoit également que l’application du principe d’autorisation tacite qu’il énonce peut être écarté pour des motifs liés aux enjeux de la décision en cause ou à la bonne administration des procédures, par décret en Conseil d’Etat et en conseil des ministres. Il est également possible, lorsque l’urgence ou la complexité de la procédure le justifie, de modifier le délai de deux mois prévu pour les autorisations tacites comme pour les rejets tacites, par décrets en Conseil d’Etat.

Enfin, il précise qu’un site Internet relevant du Premier ministre publiera, à titre d’information, la liste des procédures pour lesquelles le silence vaut acceptation, en mentionnant l’autorité à laquelle la demande doit être adressée et le délai au terme duquel l’acceptation est acquise.

Le 2° vient compléter le troisième alinéa l’article 20 de la loi du 12 avril 2000, qui prévoit les conditions dans lesquelles commence à courir le délai dans lequel une décision implicite d’acceptation peut intervenir. Il précise que, dans l’hypothèse où l’administration informe le demandeur que son dossier n’est pas complet, ce délai ne commence à courir qu’à réception des pièces ou informations demandées.

Le 3° réécrit l’article 22 de cette même loi. Afin de garantir le respect des droits des tiers en cas d’accord tacite, il prévoit que la demande doit être publiée par l’administration lorsque la décision qui peut être acquise implicitement doit faire l’objet d’une mesure de publicité lorsqu’elle est expresse. Une publication par voie électronique peut être envisagée. Elle doit préciser la date à laquelle la décision sera réputée acceptée si aucune décision expresse n’est intervenue.

Le 4° procède à un toilettage de l’article 22-1 de cette même loi en supprimant une référence à l’article 22.

Le II précise que ce dernier est applicable aux administrations de l’Etat et à leurs établissements publics en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française, dans les îles Wallis-et-Futuna.

Le III prévoit un délai d’entrée en vigueur de ces dispositions, afin d’adopter les textes et les réorganisations administratives nécessaires pour assurer son application.

Enfin, par voie de conséquence, le IV propose une habilitation du Gouvernement à modifier par ordonnances les dispositions législatives qui prévoient qu’en l’absence de réponse de l’administration dans un délai qu’elles déterminent, la demande est implicitement rejetée. Ces ordonnances devront être adoptées dans un délai d’un an suivant la publication de la loi. Un projet de loi de ratification sera déposé devant le Parlement dans le délai de trois mois à compter de la publication de chaque ordonnance.
 

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
avatar
Admin
Blog 83-629
Blog 83-629

Masculin Messages : 734
Date d'inscription : 04/07/2013
Localisation : France
Emploi/Diplômes : CAP APS/ BP ATPS / SSIAP 1,2 et 3/Licence Professionnelle

http://83-629.fr

Revenir en haut Aller en bas

Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum